L’oiseau rouge
ravit le cœur de Fréda
Marquant le firmament d’une trace écarlate
Que mon chant ne saurait effacer.
Ouvrant l’infini au désir,
ses yeux sont d’infinis voyages
Que le cérémonial de la séduction
Ne saurait raconter.
Inventant l’amour…
Dans une figuration hantée
Qui réinvente l’art par un miracle quotidien
brûlant les nuages de tous les tableaux.
L’oiseau rouge emporte la Madone
Vers l’horizon où se perdent toutes pensées
Sur un lit d’ocre de feuilles mortes
Où la nature monumentale
a déposé ses illusions.
Là où mon âme damnée
Aura trouvé la paix
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