Aux os et à la chair
Je tiens maison ouverte
Au gré de mon cœur téméraire.
Au hasard de baisers clandestins
Je confie la clé des songes
Au gré d’un compte à rebours.
Cicatrisé par le destin.
Dans ce lit insolite
Ma guerre somatisée
a hébergé dans le corps
d’une diva au coeur de muse
Qui m’offre à l’armistice
Une progéniture plastique
Secouée de spasmes
Sans répit.
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