Quand sonne le glas
Les chiens aboient aux carrefours
La flamme implose
Dans une danse paniquée
La solitude du monarque
Résonne au firmament
La parole du poète
Déchire la carapace des signes.
Rien n’arrête le venin
que les caresses vont vaguer
Dans une lutte sans merci
Qui efface des nuits entières
dans l’almanach des mortels
Pour arnaquer l’ivresse…
Percevoir une taxe
Et séduire les fous
dans leurs joies fugaces.
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