Il y a un marin fou
Dans chaque port du monde
Mais personne n’a vu ma femme
Habillée d’étoiles filantes.
Seule sa voix demeure
dans le fracas des vagues.
Ma femme maquillée par la foudre
Qui rêve de vivre dans un phare abandonné.
Ma femme aux gestes clos
qui délimitent mes sens
au désir charnel.
Troquant ma libido
Pour un radeau sans port.
Au gré des vagues de la mer turbulente.
Recueillant la lune brisée
dans les plis de sa pudeur.
Elle joue aux dés avec mes sentiments
Racontant machinalement sa vie
Avec la cendre de mes poèmes
Qu’elle éparpille au gré des vagues,
Avec sa voix blanche
qui engloutit le monde.
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