Intro/scription

À la grande gueule
Noyée sans matricule
dans le trafic des corps,
mais retrouvée intacte dans le cri
comme un malaise-mode
Au diapason des pulsions.

Cadrant ma face blafarde
Dans la noirceur utilitaire
Pour des rudiments de langage
dans une gueule piégée!

L’oubli sans rancune
D’une évidence molle
Effrayée du coma
que chaque être
Tient à vivre
dans le souci
de sa légende.

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