Ma chanson dérisoire
Ne sauvera pas la reine
au crâne rasé.
Mon esprit de desertion
arpente les rues perdues
de notre île éternelle!
Notre trône ne connaît plus de monarques
Car notre noblesse est une parure
Notre grandeur, un vœu
Notre château, un chemin
Que nos voyages ont déserté
Répondant à l’appel aux armes
A la grande poudrière.
Notre diadème est une surprise
Qui demande des sacrifices
Signer des pactes
Prendre des engagements
Pour engendrer la contestation
Dans le souffle léger des muses.
Nos blasons sont sans usage
Comme des emblèmes hallucinés
Que la mythologie transige dans le délire.
Comme un référendum que le génie refuse
Dans l’oubli social d’une dévotion.
Trouvant le salut dans l’extase.
Transitoire et sardonique
Pour offrir au peuple
Un autre odyssée!
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire