Un grand œil torse
Rescapé des camisoles de force
Foulant les rives d’écumes
De ses pas convulsifs.
Sodomisée,
la République.
La perle embrasée
D’éclats fantasques
Sans masque à gaz
Pour rencontrer l’insondable.
Île balise vidée
Et pourtant…
Corps linceul de beauté précoce
Qui court-circuite le désir
De dérives à l’improviste
Dans une guerre désamorcée
Où le rire et l’hystérie
Sœurs joyeuses à jamais sublimées
Trichent par le baiser.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire