L’Homme autodafé
Regardant autrui
De l’œil profond
de sa détresse.
Délivré de la haine,
Happé par les spasmes
d’une humanité en délire.
Qui brûle ses cadavres
Pour effacer l’inconscient
Qui gomme le vécu
Pour tromper les missiles.
Se lançant dans la guerre
Pour défendre la foi.
En épisodes fondus et enchaînés
D’une inconscience télévision
Comme un corps occulté
d’une nouvelle forme
une sorte de brouillard?
Une crispation d’être
Monument décentré
Echappé à la censure.
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