Un jour tu m’as dit :
Mon corps appartient à l’amour
Mon âme aux armes
Ma vie à la rue.
Tes lèvres ont dévoré
mon souffle receleur d’ombres
dans la torpeur des nuits.
Mes sens se sont abreuvés
au contact de ton être,
Dans ta goutte d’eau fragile,
Dans les bruits de ton corps.
Comme une mince couche d’azur
Sur tes paupières fanées,
je retrouve la mélancolie de ma jeunesse
Exposée sur les radars du monde
Pour fixer nos cœurs variables
Dans cette guerre des sexes
Dont les dommages collatéraux
Sont autant de victoires.
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