Cette nuit sans lendemain
Qui s’approprie ma lecture de la chair.
Mon enfer éternel.
Tordue au fil des saisons
Déjouée par les mélancolies
que joue mon cœur avide,
Consacrée à jamais
par les joies de l’amour.
Disposant des magies lubriques
Claustrophobes et sanguinaires
Au grand jeu de l’indicible.
Ultime refuge qui escompte mes soupirs
En rictus négligé
En gage d’autres vœux pour ma lucidité.
Cette nuit sans lendemain
Délivrée du Sphinx
troublée de bruits opaques
Défiant l’insomnie
pour engendrer l’autocensure.
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