La mort-valise qui n’attend rien
Qui fait écran au quotidien.
Reconstituant les subversions
Là où mes cauchemars ont échoué
Dans une épreuve d’imaginaire.
Là où mes poings ont frappé
Jusqu’à la crampe…
Tel le broyeur d’images
Ou l’horloge délirant
Qui sécrète ses secondes
En guise d’épidémie.
Elle vit d’entractes.
Dans une ronde rituelle
Ou nos mythes
ne cadrent plus notre conscience.
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